Me voilà de retour après un week end parfait derrière moi. Tout à commencer samedi lorsque je les ai rejoins pour un ultime visionnage de match de basket. Le stress nous a poursuivit jusqu'au bout, entre les diverses conversations, tu sais, les potins de filles, cela m'a d'ailleurs conduit idiotement à me faire une minuscule entorse du doigt (mais quelle idiote...). Enfin bref c'était sympa comme début de soirée. Surtout que les occasions de les voir ne sont pas si nombreuses que ça finalement, avec nos emplois du temps de ministres, et nos goûts différents sur certains points. Mais le principal c'est de continuer à les voir. Puis je suis rentrée chez moi. Et là, je l'ai retrouvé. Ce point là m'ammène à parler de quelque chose. L'autre jour j'étais en train de penser, que petite on rêve toutes de trouver l'équivalent du prince charmant des contes de fée, le garçon qui est parfait sous tous les angles, qui nous correspond totalement. Bon je sais dis comme ça ça fait tout de suite vieux clichés, mais faut bien qu'on se l'avoue aussi, on a toutes imaginé un jour ou l'autre comment serait le garçon merveilleux avec qui on vieillirait. On réalise d'ailleurs ensuite très très vite que ce garçon là, bah il existe pas. Quand je repense au collège et à la mentalité de certains d'entre eux... Loin, très loin du garçon idéal. Heureusement le lycée arrive et là ils grandissent. Ouf on a eu chaud. Donc là évidemment tu fais de nouvelles rencontres, parfois mêmes de magnifiques rencontres. Et là, parmi tous ces gens nouveaux, il y avait Lui. Mais alors là, ce fut le changement total de ma pauvre petite vie de lycéene. Il m'a permis de trouver quelque chose que le reste de la vie ne m'avait pas encore fait goûter, et Dieu sait si c'est un des plus grand bonheur qu'il puisse exister. Ca fait maintenant plu d'un an et six mois que le rêve ne s'arrète pas, (je me sens bête quand je parle de ça, mais j'ai besoin d'expirmer ce que je ressens sur ce journal). Et ce week end fut plus que magique. Comme chaque moment c'est vrai aussi. Mais là c'était différent. Un week end ensemble, un week end ! Parce que manger à n'en plus pouvoir, rire à en avoir mal au ventre, des "calinous" à perte de vue, tout ça c'est un vrai bonheur de les vivre avec lui. Ah comme je l'aime. Comme je t'aime.