Contrairement aux apparences, ceci n'est pas un SOS

Tout va pour le mieux. La solitude commence à me peser. (bah quoi, fallait bien que je commence à me plaindre non? -_-) Et moi qui pensait que j'allais pouvoir tenir toutes les vacances comme celà... Faut bien que j'admette sur ce coup là "Emilie tu t'es bien planté!" (Mais je vais bien quand même, qu'on ne s'inquiète pas :)

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 12:30

Règle n°1: les psychos ont toujours raison. Règle n°2: si les psychos ont tort, lire la règle n°1

Règle n°1: les psychos ont toujours raison. Règle n°2: si les psychos ont tort, lire la règle n°1
Je vais bien. Et vous?




(C'est l'histoire de cookies carnivores et de cacaouètes. Ces dernières ayant l'intention d'envahir le territoire des cookies. Pour cela, les cacaouètes doivent traverser un océan de chocolat (au lait, attention c'est de la qualité) à l'aide de radeaux pistachounettes. Et là, oh mon Dieu ! Les voilà à la rencontre de deux psychopatologues, Ologue et Jacques. Deux personnages à la réputation féroce. C'est l'hécatombe, les deux psychos se jettent sur tout ce beau et bon monde, et hop ! (si on était au théâtre il y aurait un noir, merci de votre compréhension) Plus tard dans la journée nous pouvions entendre des "mmhhh c'était bien bon tout ça, pas vrai Jacques?" " Je dirais même plus! C'était bien bon tout ça, pas vrai Ologue?")






Ne me demandez pas, je sais, elle le sait, enfin même nous parfois on ne sait même pas à quoi rime tout ça. Mais ce que je sais, c'est que j'adore parler de toutes ces choses avec elle, des choses concrètes comme nos peines, nos peurs, nos joies, mais également les choses imperceptibles, puisqu'elles n'existent pas. Enfin si les cookies ça existe, (non sérieux?).
Nos imaginations nous perdrons. Mais oh moins on aura bien ri.

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 10:17

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 10:28

Avis important: si vous ne voulez pas ni perdre votre temps, ni vous ennuyez, ne lisez pas cet article. J'ai faim de lama, je n'arrive pas à compter les moutons pour m'endormir, et je déteste qu'il me batte au ping-pong. Merci

Avis important: si vous ne voulez pas ni perdre votre temps, ni vous ennuyez, ne lisez pas cet article. J'ai faim de lama, je n'arrive pas à compter les moutons pour m'endormir, et je déteste qu'il me batte au ping-pong. Merci
Ce soir j'ai envie de parler. Jusqu'à ce que toi, mon pc, tu refasses des tiennes. Oui c'est bien à toi que je m'adresse. Juste, au passage, tu abuses quand même. Bon, continuons. J'ai envie de parler de plusieurs choses, le souci c'est de savoir par où commencer. Déjà je pourrais évoquer ce superbe samedi que j'ai passé aux côtés de ces gens tout simplement devenus indispensables à mes yeux. On s'est retrouvé, on a ri, on s'est goinfré (appelons les choses comme elles le sont), on a fait nos enfants qui jouent à la balle aux prisonniers. Mais on a aussi fait nos peureux: "aaaaarête je passerais jamais là dedans! On va rester bloqué!" Et bien non, on est passé, on est passé dans ces sacrés jeux MacDo. Qu'est ce qu'on a ri. C'était vraiment génial cette journée. Merci. Ya pas à dire mais les vacances c'est vraiment le pied. Pourtant je ne peux pas dire que je fasse grand chose de mes journées. Le planning plein à craquer, les sorties de 10h du matin à 3h du matin le lendemain, ce n'est pas pour moi. Même si quand ça m'arrive, j'adore. Mais c'est justement là le truc. Ca n'arrive pas souvent alors je profite pleinement. Parce que je suis comme ça, j'aime être chez moi, toute seule, libre de faire ce que je souhaite : "Aloreuh... qu'est ce que je mange au goûter? Cookies ou Brownies?" (Tout de suite les questions existentielles). Mais mes vacances c'est ça, film, ordi (quand il marche) et bouquins. Alors ça. J'enchaine les romans en ce moment, et mon Dieu comme ça me plait. J'avais perdu la sensation, tu sais celle de lire une, puis deux, puis vingt pages, ne pouvant plus t'arrêter, l'appel de la page suivante étant trop tentant. Seul l'épuisement peut te faire fermer la page. J'aime. Les livres et moi ont c'est tout de suite aimé passionnément. Ca à commencer avec les Belles Histoires, puis les J'aime Lire et maintenant je vacille entre les Chroniques Martiennes et Quatre Filles et un Jean. Mon troisième roman depuis trois semaines. On comprend tout de suite mieux où je passe mon temps. Je sais que la plupart d'entre vous doivent ce dire que je ne profite pas. Mais pour moi je profite. Car je me retrouve complètement, j'ai l'impression d'être moi, enfin. Mais quand je vais pouvoir revoir ma New Yorkaise préférée et ma travailleuse adorée, je vais pas me priver. J'ai le temps. Sinon, oui je change de sujet désolée, l'été me fait penser à quelque chose. Car l'été c'est le temps des cerises que tu vois rougir dans ton jardin mais que tu n'as pas le plaisir de manger car des idiots de merles ont décidé qu'ils en valaient plus la peine que toi. Depuis quand les merles ont le pouvoir sur nous ? Tu me diras pourquoi pas. Et là ça me rappelle l'enfance, tu sais quand tu as une préférence toute faite pour les cerises en duo. Ces cerises que tu peux portées à tes oreilles, toute fière. Et lorsque tu en trouves par trois... Alors là je vous raconte pas. J'ai eu l'occasion de revivre pendant mon week end en amoureux, mais bon ya plus le même émerveillement, quoique j'étais fière de mon coup. Ce souvenir m'amène à parler d'une autre chose. Oui ce soir je parle de tout et de rien, surtout de rien c'est vrai. Cette chose va faire sourire Jérôme. J'ai une manie très étrange, et chiante. Et je n'arrive pas à me souvenir d'où je tiens cela, comment un jour j'ai pu me dire : « tiens, si je me mettais à tourner les coins des mouchoirs en papiers, jusqu'à ce qu'ils s'effritent partout dans mes poches ? » Et oui, j'ai limite honte de cette chose qui est presque devenu un tic. Quand je ne sais pas quoi faire, il ne faut surtout pas que j'ai un mouchoir à porter de main, sinon je le triture. Et quand je suis stressée je ne vous en parle même pas. C'est bizarre tout de même. Et là je vous lance une grande question qui va en faire sourire quelques uns : « mais au juste, qu'est ce que la normalité ? » Bam.





Vous m'excuserez, mais j'avais besoin de parler, il vient de me dire aurevoir pour trois semaines, elle est à New York, et elle se couche tôt pour embaucher demain de bonne heure. Ma vie est pas très palpitante quand on lit cela, hein? " C'est de ta faute Emilie, c'est de ta faute! " Oui je sais. C'est bon. Mais j'aime bien ma vie pas palpitante.

ps: mon ordi n'a pas beugé.

# Posté le mardi 08 juillet 2008 16:11

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 14:40

Ce garçon n'est pas un garçon romantique, ce garçon n'est pas musicien, ce garçon n'est pas demandeur de bisous, ce garçon n'est pas très bavard. Mais ce garçon là, j'en suis raide dingue amoureuse.

Ce garçon n'est pas un garçon romantique, ce garçon n'est pas musicien, ce garçon n'est pas demandeur de bisous, ce garçon n'est pas très bavard. Mais ce garçon là, j'en suis raide dingue amoureuse.
Merveilleux. J'ai passé quatre jours merveilleux en ta compagnie. J'ai longtemps désiré un moment comme celui là, où le monde nous appartiendrait, où nous serions que tout les deux, complètement isolés du monde. Et ce moment est enfin arrivé. C'est passé vite. Si vite. Mais ce fut presque parfait, presque parce que la perfection est impossible à atteindre, mais si elle avait été accessible, on l'aurait eu cette perfection. Pendant ces quatre jours, seuls, on s'est découvert. Ou plutôt redécouvert. C'est vrai que se retrouver uniquement tous les deux pendant un certain temps, ça nous montre réellement qui est l'autre. Et je t'ai redécouvert une seconde fois. C'est fou comme ce week end a fait évoluer mon regard, mon amour pour toi. Maintenant je peux affirmer que tu n'es pas bavard mais que lorsque tu commences à parler de quelque chose qui t'intéresse, tu peux parler de longues minutes sans t'arrêter. Et dans ces moments là je t'admire, oui je t'admire. Je bois tes mots, des mots que je te reproche souvent d'être trop rares. Je me suis également rendue compte pendant ce séjour que tu n'as pas peur de faire n'importe quoi, du regard des autres, tu es toi et tu t'en fou des autres. Et ça, ça me plait. Et puis, je t'ai vu, en garçon passionné de lecture, voulant lire le plus possible, dès que l'occasion se présente. Enfin, comme tu le sais déjà, j'ai découvert un garçon qui se fait pas mal désiré sur les bisous, et ça m'énerve tellement ! (du coup je suis forcée de t'en demander tout le temps... ce qui n'est pas pour me déplaire :). Je suis en train de repenser à quelque chose. J'en ai le sourire aux lèvres. J'ai vraiment réalisé là bas, que tu mangeais énormément au petit déjeuner, mais quelque chose d'impressionnant. Et quand je revois ton image, toi avec tes tartines de Nutella devant la télé, je souris toute seule. Si je devais retenir des moments de ce week end, je choisirais le premier jour, après que tes parents soient partis, on est allé dans la medzanine (comment ça s'écrit au fait?) et on a parlé, écouté de la musique et tu m'as fait lire ton expression écrite du bac de français. Et là j'ai compris que tu ne t'exprimais pas beaucoup, mais tu manies les mots avec un soin très particulier. Ton texte était si beau. Je m'en souviens encore. Je tiens également à ce moment car c'était le tout début de notre séjour, on était heureux, près à vivre ce moment un maximum. Je tiens aussi à un autre moment, complètement différent. Cette soirée, où nous sommes allés à pied sur la plage, où on marchait vite pour ne pas louper le coucher de soleil. Cette soirée où j'ai balancé du sable dans tes chaussures et où tu as essayé de faire pareil sur moi, mais j'étais en tongs (j'en rigole encore). Cette soirée où on a du changé trois fois d'endroit avant de nous installer et regarder les étoiles. C'est lors de cette soirée que je t'ai écouté pendant de longs moments, parler du monde. Cette soirée où on a imaginé une vie dans l'univers, où tu m'as dévoilé le pouvoir que tu aimerais posséder, cette soirée où le sable était gelé. Cette soirée où j'ai eu si peur en rentrant à pied à une heure du matin, alors qu'on avait une heure de marche. J'avais si peur que je t'ai engueulé quand tu as éternué (deux fois en plus !). On est fou. Mais c'étais si bien. J'ai choisi ces deux moments, mais tous ceux qu'on a passés ensemble étaient merveilleux. Mais il n'y a pas eu que ça. Je garde aussi en mémoire les moments plus, comment dire, tendus entre nous. Car on ne peut pas nier qu'il n'y en a pas eu. A chaque fois c'était parce que je te reprochais quelque chose. J'ai honte de m'être emportée trop facilement. Mais en même temps je garde à l'esprit que j'avais raison (encore une fois), sur le fond, mais je m'y suis mal prise dans la forme. La communication quand je boude, c'est pas mon fort. Mais ces instants, courts, je ne veux pas y attacher d'importance, car je sais que la prochaine fois qu'on se verra je te reprocherais la même chose, et toi tu m'ignoreras, ce qui me fera bouder encore plus... Enfin bref, passons. A prendre avec le sourire. Ah J'oubliais quelque chose d'important. J'ai appris à tes côtés ce que c'était que la musique pop-rock-électro, et j'ai découvert aussi comment on pouvait danser dessus. Mais ça, je n'en parlerais pas car tu m'en voudrais. Quand je repense à ce week end avec toi, je me dis que c'était si bien que ça me parait être d'un autre monde, un monde où il n'y avait que nous. Nous et la bouff'. Non je blague. ____________Merci pour tout, je t'aime plus que jamais.

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 09:39

Modifié le vendredi 04 juillet 2008 06:30

Adieu Rousseau, Baudelaire et Flaubert... je vous ai aimé mais... Non. C'est les vacances, on se retrouve en septembre.

Yes. Yes. Yes. Je suis enfin en vacances. Non mais j'ai l'impression d'être sur un nuage tant j'ai attendu ce moment. Jusqu'à la fin j'ai bossé, jusqu'à la fin j'ai lu Rousseau, jusqu'à la fin j'ai eu des bonnes surprises. Je vais vous raconter un truc. Hier je passais mon oral, chouette! , j'allais être enfin en vacances après, et puis j'étais sûre de moi, je connaissais mes textes. Et là, oh drame. Un texte hors liste. Je m'attendais à tout sauf à ça. Donc jusqu'au bout les surprises. Mais passons. C'est du passé, et je ne veux plus y penser. J'ai bien pensé jetter mes cours en rentrant, mais non, c'est pas mon habitude. Car aujourd'hui je suis au comble de la joie de vivre. Ca faisait des semaines que je n'ai pas été aussi bien, complétement vidée de tout, la journée m'appartenant, libre de faire ce que je veux et quand je veux. Le symbole même de cette nouvelle liberté a eu lieu hier soir, enfin plutôt cette nuit. En revenant de cette soirée plus que sympa avec eux autour d'une raclette en plein été, j'ai eu l'envie irrésistible de lire un bouquin. Mais un bouquin de mon choix, autrement dit le genre de livre que je n'ai pas lu depuis des mois. Du coup à 1h00 du matin j'ai entamé "les chroniques martiennes". Va savoir pourquoi lui et pas un autre. Alala, non ya pas à dire mais les vacances c'est vraiment le pied. J'ai tellement de choses à dire, des choses inutiles et ininteressantes, que je vais m'arreter là. Car si ça continue ce texte va comprendre 20 fois la phrase "je suis enfin en vacances". D'ailleurs, vous savez quoi? Je suis enfin en vacances =D.


ps: le garçon de cette vidéo est un homme qui a crée un jeu vidéo où on doit tuer des humains, et il s'est rendu compte que c'était pas ça la vie, alors il s'est lancé dans un tour du monde, et en guise de souvenir, il réalise cette danse dans chacun des pays qu'il visite. Cet homme est génial.

# Posté le vendredi 27 juin 2008 08:18

Modifié le vendredi 04 juillet 2008 06:30