Et on a ri devant cette pub, sans savoir vraiment pourquoi. Peut-être parce qu'on était juste heureux d'être là. (L)

Et on a ri devant cette pub, sans savoir vraiment pourquoi. Peut-être parce qu'on était juste heureux d'être là. (L)
Le tunnel est long.Très long. Beaucoup trop long. Les semaines s'enchainent, mais elles ne s'arrangent pas. Je ne vois pas d'issu, rien, que dalle. Merci. C'est assez déstabilisant de voir une fin de semaine arriver, une semaine plutôt nullissime, et se dire "tant pis, la prochaine sera la bonne", et d'arriver le lundi, et tu te rends compte que tu vis exactement la même semaine. Je n'avance pas, je recule. Je ne me reconnais pas. Je ne me reconnais plus. Cette année est si dure à gérer. Je n'arrive pas à concilier tout ce que je veux faire. Je n'arrive pas à bien faire les choses. Et pour quelqu'un de perfectionniste c'est le cauchemar. Alors je doute encore plus de moi, de mes capacités. Et ce n'est pas seulement le lycée. C'est à la maison. Voir quelqu'un auquel tu tiens aller mal. C'est un engrenage de plein de choses qui forment une énorme boule qui fonce sur moi chaque lundi matin, l'air "salut! c'est encore moi, la boule de la semaine pourrie, tu me reconnais?" Évidemment que je te reconnais puisque tu me dis la même chose chaque semaine. Bref. Vous l'aurez compris, ça s'arrange pas chez moi. Et j'aimerais pouvoir vous dire quand ça va s'arranger justement. Comme le dis un certain éléphant du haut de son château, si seulement tout était plus simple... Oui, si seulement. (ah et aussi, ce soir, je viens de faire cramer des haricots blancs -_-)


La seule chose positive de cette journée, c'est de l'avoir entendu me dire "oh you impress me". Et d'avoir retrouver mon pote aussi.
Je connais une chanson qui commence par "tu sais qu'il y a un bateau qui emmène au pays des rêves"
Je peux le prendre?




# Posté le mardi 07 octobre 2008 13:17

Modifié le mardi 07 octobre 2008 14:37

Conseil: ne pas lire cet article grognon.

Ce soir je suis de mauvaise humeur. Alors je vais pas être agréable. Donc, je commence. Déjà, pour être sortie du lycée, pour un innocent pain au chocolat, je vais peut-être être collée. Je vois bien le truc sur mon dossier " collée pour avoir acheté un pain au chocolat". Oui ça craint. Emilie, l'élève sage et sérieuse collée, non c'est pas vrai? Surtout que ce lycée, je l'ai toujours défendu. Mais alors là, fini. Bref. Sinon, mon prof d'histoire me prend pour son souffre douleur, je suis sa tête de turc, tout ce que vous voulez, il m'agresse alors que je ne fais rien, me taquine, me provoque. C'est un jeu pour lui on dirait. Ah ah ah, je ris. Donc là aussi je suis aux anges. Il a quand même gueuler un sacré coup à cause de cela: lui: "je dois pas aller si vite que ça parce que les filles ont le temps de rigoler" moi: "je rigole parce que ça va trop vite justement", lui, bondissant de sa chaise, furibond:"ah non! hein, ah non ! Alors ça, c'est un comportement inacceptable ! Alors là non ! N'importe quoi !" Bref, tu te sens très con d'avoir ouvert la bouche à ce moment là. Mais vraiment très con. Grande niaise que je suis, je choisis de bouder pendant toute la fin du cours, et là le prof se met devant moi pour me provoquer. J'ai pas lever les yeux, j'ai ris sous le stress de m'en prendre encore dans la figure. Franchement il dépasse les bornes. Mais j'ai pas fini de me plaindre. Oh non. Bah quoi, quand je dis que je suis de mauvaise humeur, c'est que je le suis. Je continue. Je hais, mais alors je hais la philosophie. Ça tombe bien je suis en L (quel humour). Je déprime totalement devant mon incapacité à gérer cette matière. C'est la première fois que je suis confrontée à des difficultés, et je ne sais pas comment surmonter cela. Et je me braque, me résigne. Du coup j'avance pas. Je recule presque. Pour moi, les philosophes n'ont pas su profiter de la vie à force de se poser des questions, de chercher une vérité et un bonheur qu'on ne peut atteindre. En gros, ils étaient moitié fous sur les bords. Je sais que certains me contrediront, mais c'est mon avis. Pour finir, j'avais à parler d'autre chose, mais c'est méchant de ma part, alors je laisse tomber. Ça n'en vaut pas la peine. Ce soir j'en ai vraiment gros sur la patate comme le dit si bien Charlène. Que je veux d'ailleurs remercier avec les autres pour la soirée de samedi (quoi? Une pointe de bonne humeur?). Chhhuuttt. En plus, aujourd'hui, il a plu.

Je ne sais pas ce que j'ai fais au monde pour me prendre ça dans la figure, mais franchement, c'est pas cool. Positive attitude?
Conseil: ne pas lire cet article grognon.

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 13:16

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 13:35

Nouvelles couleurs pour une nouvelle saison en préparation.

Nouvelles couleurs pour une nouvelle saison en préparation.
L'hiver approche. Déjà les écharpes commencent à sortir des placards. Déjà les menues d'hiver apparaissent sur la table. Et ce, pour mon plus grand bonheur. Le froid, j'aime ça. Ouvrir en grand ma fenêtre le matin, alors que le soleil commence tout juste à se montrer, et respirer un grand coup. C'est si sain. C'est si agréable. J'ai les mains toutes gelées rien qu'à écrire ces quelques mots. Écrire au lieu de travailler un devoir de littérature. "Bien Emilie continue !". Aujourd'hui j'ai passé une journée au top niveau. Deux heures de littérature avec mon pote, à s'imaginer des scènes pas imaginables, ou à dessiner des jambous sur l'agenda de Lili pendant qu'elle me fait des pauses bien douteuses. Alala. Trois heures de cours. Trois heures ! Le pied, le rêve. Et demain, presque pareil. Bon sans compter les deux heures de devoir de littérature, mais bon. Je dis souvent qu'il faut toujours positiver, alors je positive. Ce soir j'ai pas vraiment le temps de faire un long texte, non pas que l'envie n'y est pas, mais il faut vraiment que je bouge mes fesses de cette chaise. Et puis peut-être qu'il reste des bouts de tartiflette dans le frigo, qui sait. Oh ouais ça serait chouette. (je parle vraiment trop de bouff'? Non de dites rien) Sinon, je joue toujours aux Sims, assez pitoyable, mais bon, que dire... Je m'amuse bien à les faire vivre ces petits bonshommes, ils sont pas très embêtant en plus alors. Bon faut que j'y aille. J'ai parlé pour ne rien dire. Tant pis. Bouhh il fait vraiment froid ce soir. Et vous, ça va?

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 13:56

C'est sur un quai de gare que nous nous sommes dit aurevoir.

C'est sur un quai de gare que nous nous sommes dit aurevoir.
Il y en a qui prenne la vie comme un plat qu'ils n'aiment pas: ils le mangent, sans conviction. Pour moi, c'est tout le contraire. C'est vrai quoi, on est jeune, (presque) beau, alors profitons ! Je vous dit cela, cet après-midi, car j'ai passé hier une journée... pppfff, magique. Lui faire cette visite surprise et la voir toute émue en nous voyant, ce fut notre meilleure récompense. Sans parler, des nombreux achats pour certains, et pour d'autres moins (Lise ne te sens surtout pas visée, je m'en voudrais :p). Et puis les voir faire toutes ces attractions qui m'auraient faite vomir au moins tout ça, c'était sympa, surtout les mains plantées dans une énorme Barbe à Papa toute rose. Mais déjà était venu le temps de se dire aurevoir, sur un quai de gare, comme pour nous rappeler gentillement qu'on avait joué ce genre de scène, un an auparavant, alors que nous ne pensions pas que nous serions séparés, ou alors on ne voulait pas encore y croire. Je n'aime pas les aurevoir dans les gares. C'est si, banal, mais si émouvant aussi. Les voir tous les deux, deux amoureux, nous raconter des bêtises à travers la vitre du train qui nous séparait, puis entendre le moteur s'emballer, et les regarder courir après nous. C'était vraiment une bonne journée. Puis le train, avec les parties de Quems' avec tout ce que cela implique de cris de victoire, de gueulantes de défaite. Et terminer cette journée dans les bras du garçon que l'on aime. Tout était parfait. (ah non, j'ai pas trouvé de jupe). Non, tout était quand même parfait. Malheureusement, je ne vous demande pas de profiter pleinement de la vie uniquement parce que j'ai passé une bonne journée. Mais aussi parce que ce matin, j'ai appris la mort d'une jeune femme. Laissant derrière elle un homme, des enfants, et sa famille. Cette mort me marque, car mes parents connaissent la victime, mais aussi pour tout ce que cette mort représente. Cette jeune femme avait déjà perdu son père il y a presqu'un an de cela, l'ayant vu agonir depuis son enfance. Et en avril, le drame. Elle est très gravement malade. Le mariage est annulé. Ils savent qu'elle ne tiendra pas le choc. Elle est morte hier matin, à 11h00, heure à laquelle elle aurait du dire "oui" au prêtre, et vivre une vie merveilleuse. Elle est morte le jour où elle aurait dû se marier si elle n'était pas tombée malade. Elle s'est tout de même mariée vendredi, à l'hôpital. Une femme mariée sur un lit de mort. Quand on apprend cela, on se dit "p...de vie". C'est pour cela qu'il faut profiter. Oui pour cela.


Un texte commençant par la joie, se terminant par la tristesse. Peut-être tout simplement un message d'hommage.

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 08:14

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 13:25

Message du soir, bonsoir.

J'ai eu mon premier devoir de philo, je redécouvre les Sims et j'écoute en boucle les chansons d'Abba. Ah et aussi, j'aime faire du badmington, mais ça j'ai encore du mal à l'admettre


"Gimme Gimme Gimme a man after midniiiiiiiight !"

Message du soir, bonsoir.

# Posté le lundi 15 septembre 2008 13:17

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 13:26