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Je fais des rêves bizarres en ce moment, mais vraiment bizarres. J'ose même pas imaginer ce qu'ils signifient. Par exemple, la nuit dernière, j'ai rêvé que ma classe (faite de gens qui étaient au collège avec moi, et certains du lycée), nous partions dans l'espace, en voyage découverte. Le soucis, c'est que c'était dans un espèce d'engin utilisé pour la première fois. Les professeurs, alors qu'on allait sur la piste de décollage (oui va savoir, il y avait une piste de décollage comme les avions), et bien il nous on dit qu'il y avait de très grande chance pour que nous ne revenions jamais, car cet engin n'avait jamais été dans l'espace de sa vie. Le rêve devient un cauchemar. Surtout quand on s'appelle Emilie et qu'on a peur de la moindre petite chose ( -_-'). L'engin prend alors le la vitesse sur la piste de décollage, qui au passage ressemble plus à un circuit de formule 1. Il va décoller d'une minute à l'autre... Et bam. Je me réveille. Avec un sourire grand comme ça. Ce n'était qu'un rêve. J'ai vraiment eu peur sur ce coup là. En parlant de peur. Je ne sais pas si cela vous est déjà arrivé. Le soir du 31, jour d'halloween, je me suis faite peur toute seule. Quelle grande niaise que je fais là. Minuit sonne, je n'arrive pas à m'endormir. Et je déteste entendre minuit sonner. Superstition idiote. Et là, j'entends quelque chose tomber dans le salon. Puis des bruits de chaise très très faibles. Mes parents dormaient, enfin je croyais. Alors j'ai commencé à me faire tout un film, "non il ne faut pas que tu ailles voir si c'est papa ou pas, car imagines c'est pas papa, tu fais quoi?". Oui je sais, j'ai honte. Je suis restée au moins cinq minutes à imaginer des scénarios, à regarder partout autour de moi. Et puis j'ai éteint la lumière. Et là, j'entends mon père éteindre la télé, et aller se coucher. Je suis vraiment qu'une grosse peureuse, c'est fou. Dans la série, je raconte ma vie dans les moindres détails, j'ai passé toute la nuit avec une étiquette de clémentine collée sur la joue gauche. Pas fine sur ce coup là. Ça y est j'ai fini mes histoires à deux francs cinquante. Je voudrais juste rajouter quelque chose. Hier, j'ai eu un coup de c½ur musical. Cette musique est magnifique. La simplicité ressemble à de la pureté. C'est Bon Iver. Un gars qui n'a pas supporté la rupture avec sa fiancée. Alors il est parti avec un fusil et sa guitare dans les montagnes de sa région d'origine, quelque part en Amérique. Et il a composé des chansons pendant trois mois. Les chansons parlent de sa copine. J'ai écouté attentivement certaines chansons sur mon mp3, alors que j'allais m'endormir. C'est le genre de musique qui fait beaucoup de bien.


Demain soir, je pars. Profitez bien de vos derniers jours de vacances.

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 05:52

Daniel Powter - Next Plane Home.

Daniel Powter - Next Plane Home.
Ce soir j'ai envie de parler. De tout, de rien. Ouais, surtout de rien en fait. Je réalise un truc. Vous ne m'avez jamais entendu chanter (bon à part au théâtre, mais cela ressemblait plus à des cris, qu'à des chants). Oui donc, vous ne m'avez jamais entendu chanter. Normal. Je déteste ma voix. Pourtant quand je suis dans ma chambre, je me fais un concert à moi toute seule, affichant les paroles de la dernière chanson d'Oasis (qui est une beauté soi dit en passant). Je chante pas comme une déesse alors je garde gentillement ma voix pour moi, c'est sympa non? Donc maintenant, vous saurez que c'est même pas la peine de me demander de vous chanter un air de chanson pour vous aider à vous souvenir du titre ou quelque chose du genre. Sinon, pour ce qui est de mes vacances, et bien c'est comme la routine au lycée, sauf que là, c'est la routine des vacances. Je m'explique. Le matin je suis réveillée à la même heure, presque à la minute près, c'est fou. Je regarde les mêmes programmes pour enfants du style les Totally Spies ou quelque chose de plus évolué comme KD2A. Avant de manger, c'est pause pc. Après manger c'est pause "liaisons dangereuses" puis leçons, puis pc, puis leçons. Et arrive les deux épisodes de "newport beach". Et après c'est pc. Pathétique? Sûrement. Ma seule satisfaction c'est d'arriver à garder un bon rythme de leçons, et c'est un exploit pour quelqu'un qui repousse toujours tout au dernier moment. J'ai également envie de parler d'autre chose. Ça fait un petit moment que j'ai envie d'en parler, mais je sais pas trop ce qui c'est passé, j'ai pas eu le courage, j'ai eu peur que les mots ne viennent pas. Mais ce soir il faut que ça sorte. Un mot, ou plutôt deux: ma famille. Nos relations sont tellement lunatiques que ça me fait peur. Mais elles sont plus dans le négatif que dans le positif. On reproche à mon frère son manque de maturité qui nous effraie, on me reproche de pas assez aider à la maison avec mon frère (oui encore lui). Et nous on se plaint de la mauvaise humeur générale qui s'est installée. Nos repas en ce moment c'est très simple: silence et engueulades. Je crois, je dis bien je crois, que nous n'avons eu aucun repas sans disputes depuis un bon moment. Et ça fait chier. On ne peut plus se parler sans se faire des reproches, sans hausser la voix. Pourtant parfois ça se passe très bien. Mais pas tout le temps. Il reste encore des moments, comme quand on se brosse les dents et qu'on éclate de rire en se moquant d'un commentateur radio qui hurle "buuut", "non c'est vrai?", et tu te fous du dentifrice partout (de toute façon je ne sais pas me brosser les dents sans avoir plein de dentifrice partout autour de la bouche). Mais pour le reste, ça en est rendu à un point tellement insoutenable que mon frère a osé insulté mon père, qui en échange ne se mêle presque plus de sa vie, enfin il arrête de l'énerver. Et l'ignorance est encore pire. Mais je sais que cela va passer. Alors ce petit weekend qui m'attend, et bien il me réjouit. J'ai si hâte que c'est comme si j'avais plein de bonshommes dans ma tête qui sautaient de joie dès que j'y pensais (?). Ça va me faire du bien, ça va nous faire du bien. Et puis la mer déchainée, sous un ciel nuageux, laissant paraitre des reflets sur l'étendue bleue, avec le froid qui vous oblige à vous emmitoufler dans une grosse écharpe en laine. En rentrant à la maison, avoir le nez tout rouge, les mains gelées, et se faire étreindre par celui que l'on aime, faisant toucher les deux nez gelés pour un baiser volé. Voilà pourquoi j'ai si hâte de partir. Bonne soirée à vous, gens en vacances et heureux. (une pensée pour Lili qui a l'air particulièrement sur un petit nuage, et ça donne le sourire de lui parler).


ps: petit message pour psycho, qu'est ce que j'ai aimé reparler avec toi hier soir.
pps: juste parce que je sais que tu adores les pps (ah ah ah).
ppps: bon anniversaire Jérôme.

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 15:47

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 16:28

Manque d'idées pour le moment.

En vacances.


- La Nomandie
- Ciel gris
- Bosser
- "l'étrange histoire de Benjamin Button" en janvier
- Regarder la Star ac'
- M'inscrire pour le bac
- "Les liaisons dangereuses"
- Être moqueuse
- Bientôt Noël
- Parler avec Joël
- Emeline demain
- Partir en week-end main dans la main
- Écrire
- Rire
- Avoir froid
- De l'encre sur les doigts
- Ma grosse écharpe en laine
- Me dire que ça en vaut la peine
- Charlène dans son château
- Envie de cookies tout chauds
- "Toi plus moi plus eux plus tous ceux qui le veulent "
- Faire la gueule
- Ne plus pleurer
- Mon projet mis de côté
- Penser à tout, à rien
- Me dire que je suis bien.



Jouer aux Sims, comme si j'avais l'âge, regarder le film évènement "Camp Rock" et trouver ça divertissant, tremper mes madeleines dans ma crème dessert à la vanille, et bosser mon histoire.

# Posté le samedi 25 octobre 2008 09:55

Modifié le lundi 27 octobre 2008 12:16

Déjà finie.

Épuisée, pas coiffée, mal habillée, pas maquillée (non?), pas bossé, mais passé une très bonne soirée.
Entre siestes et pc, je peux vous dire que je vais bien. Rien à l'horizon qui pourrait me déplaire. Le bonheur.


J'aurais très bien pu faire cet article sur une autre page, mais non. J'écoute en ce moment même "toi plus moi", la chanson que j'ai critiqué comme pas possible, et que j'ai maintenant sur mon mp3. Il n'y a pas un proverbe qui dit qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis? Sinon vous savez quoi? Demain j'ai pas cours. Oui je sais vous me haïssez. Ou vous vous en foutez. Demain grasse matinée, demain dessin animé (là tout de suite vous êtes très jaloux). En parlant de dessin animé, il faut que je vous raconte un truc. C'est dans ces moments là que je me rends compte que je connais des gens absolument extraordinaires (et spéciaux aussi). J'ai appris samedi qu'on pouvait encore regarder Dora l'exploratrice tout en étant émerveillé, et mort de rire. Et ça grâce à une personne. Elle se reconnaitra largement. J'ai déjà parlé de samedi précédemment donc je ne le refais pas ici. Ce soir, j'ai envie de parler de quelque chose quand même. Ça c'est passé en littérature. Enfin, il s'est passé beaucoup de choses en littérature, mais je ne vais pas parler du pélican canadien. Non. Je veux parler de ce qu'a dit la professeur à un moment. Elle a dit quelque chose du genre "les gens ont tendance à idéaliser l'amour". Et ça m'a frappé. Car c'est plus que vrai. La faute de ces séries dont on raffole, avec des jolies filles et des jolis garçons qui s'aiment à la folie, qui vivent plein de trucs super géniaux, et qui nous font bien baver faut le dire. Et je ne parle pas des romans à l'eau de rose qui remplissent ma bibliothèque. Tout ça pour dire, que oui, on idéalise l'amour. On pense que ça va être de surprises en surprises, toutes plus merveilleuses les unes que les autres, que la routine ne viendra jamais: "la routine? Ah non, je suis sure que je ne connaitrais jamais cela". Mais je ne la critique pas cette routine. Elle a un côté réconfortant, et du coup, quand on fait quelque chose qui sort de cette routine, et bien tu savoures encore plus. Je veux dire que l'amour que l'on vit vraiment, et bien il n'est pas comme dans les films. Alors tu peux être déçue. Mais en fait non, car tu te retrouves dans cette histoire d'amour. Et finalement c'est cela le plus important. Vivre comme dans un film ça doit être chouette, mais c'est quand même mieux de vivre la vie, la vraie. Là où il n'y a pas de scénario (enfin j'espère). Mais pourquoi pas connaitre un court instant l'impression d'être dans un film? (ceci n'est pas un appel). Sur ce, bonne soirée.
Déjà finie.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 10:16

Modifié le mardi 21 octobre 2008 14:07

Une remontée. Oui, je vais bien.

Une remontée. Oui, je vais bien.
Je ne sais pas si tu connais cela. Alors que j'étais en train de lire Stephen King, je sais ne sais pas d'où je sors ça, mais j'ai une soudaine envie d'écrire sur un thème précis. Je me dis que je verrais cela demain, car oui, j'écris toujours rapidement mes idées pour ne pas les oublier. Sauf que je n'ai pas réussi à me replonger dans ma lecture. Il fallait absolument que j'écrive sur un simple coin de feuille: le temps. Oui, le temps. C'est très vague. Je réalise que le temps a deux valeurs en quelque sorte. C'est mon sentiment. Je pense que tu dois voir de quoi je parle, c'est comme lorsque tu es en cours, et que tu regardes trente-cinq fois la pendule en dix minutes avec toujours la même tête de surprise "mais, elle avance pas cette pendule!". (mais si elle avance, t'inquiète) Mais c'est également comme lorsque tu t'amuses sur la piste de danse et qu'on t'annonce que c'est l'heure de rentrer. Et là tu te dis plutôt quelque chose du genre " oh non c'est passé trop viteee ! " Contradictoire hein? Possible. Mais pas tellement en fait. Quand on est dans un endroit que l'on aime, ou avec les gens que l'on aime, ou à faire quelque chose que l'on aime, ou mieux encore, les trois réunis, et bien on a tellement envie d'en profiter, de grignoter chaque seconde de ce moment précieux, qu'au final, tout va très vite. Trop vite. Toujours trop vite. Mais ça fait parti du charme des instants de bonheur. C'est aussi grâce à cela qu'on les reconnait. Par contre, quand c'est la situation inverse qui se présente à toi, Dieu que le temps n'avance pas! Une heure de sieste passe bien plus vite qu'une heure de leçons. C'est bien dommage. Bref. Je pense que nous sommes tous dans le même cas, dans cette même relation avec ce temps cynique qui ne change pourtant pas. C'est juste nous qui déconnons finalement. Je réagis bizarrement face à ce temps qui passe. Parce qu'il m'effraie peut-être. Je n'en sais rien. Cette sensation de ne pas pouvoir le maitriser, de le voir filer entre mes mains sans que j'ai le temps de dire quoi que ce soit (pas "ouf" car c'est du vu et du revu). Alors, pour me donner l'impression de maitriser un peu mieux ce temps, et bien je le mesure. Le mesure par rapport au passé, par rapport à l'avenir. Ça ressemble à cela: "dire qu'il y a un an j'étais à ce concert avec elles", "dans moins d'une semaine je revois Marie", ou encore " dans un mois, ça fera deux ans" [...] Inutile vous me direz. Et vous auriez surement raison. Mais je sais pas, ça me rassure de dire cela, sans cesse. Oui, c'est exactement cela. Ça me rassure.




Je sais déjà qu'à la fin de ce samedi soir je dirais "oh non c'est passé trop vite!". Mais ça en vaut largement la peine. Moment de bonheur en prévision.

# Posté le mardi 14 octobre 2008 13:06

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 14:26